112018Juil

La cure thermale pour les adolescents

La cure thermale, les études publiées

La cure thermale pour les adolescents

Dans un article du Figaro daté du 23 avril 2018, il est fait état du fait que les troubles mentaux sont devenus en quelques années, la première cause de maladie qui impacte les jeunes!

Cela est particulièrement notable dans les pays occidentaux.

D’après une étude publiée dans la revue Child and Adolescent Psychiatry and Mental Health, troubles anxieux, troubles dépressifs, troubles du comportement et syndrome d’autisme Asperger arrivent en tête.

Pour le Professeur Falissard (Paris), cette étude montrent que ces enfants impulsifs, souvent dans un mauvais contrôle d’eux-mêmes subissent souvent la double peine: ils vont mal et sont souvent rejetés car considérés comme des enfants élevés alors qu’ils sont avant tout en souffrance.

D’autres Universitaires (Professeurs Corcos et Gicquel) considèrent qu’il faut apporter à ces jeunes des soins psychocorporels qui les aident à modifier leurs perceptions internes agressantes.

En cela, ils préconisent les soins à base de balnéothérapie qui apportent une sédation naturelle et leur permet d’accéder à de nouvelles perceptions corporelles qui lui permet de se recentrer sur eux-mêmes.



La cure thermale, une expérience essentielle pour les adolescents

La détente physique et psychique est une expérience essentielle pour l’adolescent angoissé pour expérimenter ce phénomène de relâchement qui a le double avantage de se sentir mieux et de comprendre que ses tensions viennent en premier lieu de son propre vécu.

En 2018, sous l’impulsion des Professeurs Corcos et Gicquel, les stations thermales « psy » sont autorisées à expérimenter pour la 1ère fois, un programme de soins spécifiques pour les 15-25 ans.

On peut s’interroger sur l’impact de la cure thermale chez ces jeunes patients avec un double intérêt :

  • réduire l’anxiété
  • retarder ou éviter la consommation de benzodiazépines

La cure thermale – ses atouts

  • Une rupture avec l’environnement habituel, peu régressante (conservation d’une autonomie) et sécurisante (thérapeutes, institution, corps médical…) dans un objectif de séparation-individuation
  • Une approche corporelle qui favorise d’une part, une régression acceptable et, d’autre part, une enveloppe hydrique protectrice
  • Une prise en charge non médicamenteuse utile chez l’adolescent et pouvant servir de base à un programme de substitution de toxiques.


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