72018Sep

Thermalisme, le nouvel ouvrage du Docteur Olivier Dubois

Thermalisme, voie de guérison naturelle

A toutes ces « nouvelles » maladies liées au stress (trouble du sommeil, fatigue chronique, dépression, burn out, fibromyalgie, …).

Le Docteur Olivier Dubois, psychiatre, nous démontre dans son nouvel ouvrage qu’une autre option est possible: le Thermalisme.

Le Thermalisme a-t-elle une place en Psychiatrie ?

La Médecine Thermale est une des rares approches psychocorporelles prise en charge par l’assurance maladie. Cette médecine historique, peu enseignée en médecine, s’est bien métamorphosée depuis 15 ans avec d’une part l’implantation de protocoles psycho-éducatifs, associés à ses programmes de soins balnéothérapiques et d’autre part, le déploiement de moyens mis à la disposition d’une évaluation scientifique rigoureuse.

De nombreuses recherches internationales ont apporté la preuve scientifique de l’efficacité clinique de la balnéothérapie.

Elles ont permis d’en préciser les indications essentiellement dans le domaine des troubles anxieux et des dépressions d’intensité modérée.


Thermalisme, nouvel ouvre du Docteur Dubois


Nous proposons ici, trois présentations qui en préciseront l’intérêt :


  • En premier, nous présenterons une revue des études scientifiques ayant évalué cette approche dans le traitement de l’anxiété, de la dépression modérée, du burn out, et des douleurs chroniques.  (réf. 1,2,3).
  • Puis, nous présenterons une étude en cours sur un mécanisme d’action potentielle de cette approche, dans l’anxiété généralisée. L’étude, nommée Insula-Top, évalue par l’IRM fonctionnelle, l’action comparative de la balnéothérapie versus paroxétine sur la région de l’Insula.
  • La troisième intervention consistera à présenter un programme psycho-éducatif pour consommateurs chroniques de benzodiazépines (supérieur à 6 mois), visant sa réduction, au cours d’une cure thermale de 3 semaines. Ce programme a fait l’objet d’un suivi longitudinal sur 6 mois dont les résultats ont montré que 41 % des patients avaient totalement arrêté leur consommation 6 mois après la cure (réf 4).

Ce protocole nommé SPECTh a été récemment validé par la CNAM qui en assure la prise en charge dans une expérimentation sur 3 ans, pour 1 000 curistes.

Il nous semble essentiel de s’intéresser à l’actualité de cette médecine pluridisciplinaire, peu stigmatisante, intégrant des approches corporelle, cognitive, psychoéducative et dans un cadre institutionnel spécifique. Une médecine qui s’est soumise aux rigueurs de l’évaluation depuis 15 ans.









Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée . Les champs obligatoires sont marqués *